Je vous attendrai samedi, 14 avril, de 14 h à 16 h au Salon du livre de Québec. Kiosque 202.

A bientôt!

Diane

Diane

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C’est le 14 avril de  14h à 16h que je vous accueillerai au Salon du livre à Québec… plus précisément au kiosque 202 (maison d’édition Marcel Broquet.

 

 

Je serai au Salon du livre de Trois-Rivières, samedi, 24 mars à 15h au kiosque des Editions Marcel Broquet. Je donnerai une mini conférence de 16h à 17h suivi d’une autre heure au kiosque.

Je vous donne donc rendez-vous à L’Hôtel Delta de Trois-Rivières…   Bon printemps!  Diane

Bon

 

 

 

 

 

 

 

Si vous avez envie de me rencontrer, je serai au Salon du livre d’Outaouais au Palais des congrès de Gatineau, samedi, 3 mars de 14h à 16h. Kiosque 225.

A la suggestion de mon éditeur, j’ai réuni mes trois livres en un seul. La nouvelle édition s’intitule : A nous deux, Parkinson publié Les nouvelles éditions Marcel Broquet. On peut maintenant se  procurer la nouvelle édition via le site web à l’adresse suivante: http://www.marcelbroquet.com. Disponible en version papier ($29.95).

Guérison époustouflante chez des patients atteints de la maladie de Parkinson en suivant un régime sans gluten

 

Se pourrait-il que la toxicité du gluten s’étende au système nerveux produisant des symptômes identiques à ceux de la maladie de Parkinson classique ? Une étude de cas remarquable s’ajoute à un corpus croissant de recherches indiquant que la neurotoxicité du blé est grandement sous-estimée.

Un remarquable rapport de cas décrivant le rétablissement spectaculaire d’un patient de 75 ans atteint de la maladie de Parkinson après avoir suivi un régime alimentaire sans gluten de trois mois révèle la nécessité d’un examen plus profond. Il s’agit d’examiner s’il y a une prévalence accrue de la maladie coeliaque (silencieuse ou symptomatique) ou de la sensibilité au gluten non coeliaque chez les personnes atteintes de la maladie de Parkinson et de l’affection neurodégénérative multifactorielle connexe connue sous le nom de Parkinsonisme.

Publié dans le Journal of Neurology[i]  le rapport note que la maladie de coeliaque se manifeste souvent avec seulement des symptômes neurologiques même à un âge avancé. Cela peut sembler surprenant pour le lecteur étant donné que les troubles gastro-intestinaux sont les symptômes le plus souvent perceptible. Et pourtant, lorsque l’on tient compte de la volumineuse littérature publiée sur les effets nocifs du gluten sur la santé, les expressions dites “hors l’intestin” d’intolérance aux graines contenant du gluten sont beaucoup plus fréquentes que celles liées à l’intestin et ce avec pas moins de 200 effets indésirables distincts sur la santé. Vous pouvez lire notre résumé du carnage biologique orchestré par ce “roi des céréales” ici : Blé: 200 Raisons cliniquement confirmées de ne pas le manger. Vous remarquerez que les dommages au cerveau figure en tête de liste. De la schizophrénie à la manie, de l’autisme à la neuropathie périphérique, le système nerveux central est particulièrement sensible à ses effets indésirables.

Il existe un large éventail de mécanismes qui favorisent la neuro-toxicité associée au gluten comme :

Vous pouvez également lire l’article du Dr Kelly Brogan intitulé “This Is Your Body (and Brain) on Gluten” (Ceci est votre corps (et votre cerveau) quand vous consommez du gluten) pour avoir une meilleure perspective sur le sujet.

Compte tenu de ces facteurs, il n’est pas surprenant de constater que l’élimination du gluten du régime alimentaire pourrait donner lieu à ce que le titre du rapport publié décrit comme une “Amélioration spectaculaire des symptômes parkinsoniens après l’introduction d’un régime sans gluten chez un patient atteint de la maladie coeliaque silencieuse“. Nous avons constaté des récupérations remarquables semblables avec le métabolisme cérébral optimisant les graisses comme l’huile de noix de coco dans les cas de démence débilitante y compris la maladie d’Alzheimer.

Dans cette nouvelle étude de cas, l’homme de 75 ans présentait des antécédents d’un an de ” difficulté à marcher, d’instabilité et de fatigue “:

  • Hypomimie faciale (expressions faciales réduites)
  • Bradykinésie (lenteur extrême des mouvements et réflexes)
  • Rigidité
  • Instabilité posturale

Un scanner cérébral a été effectué à l’aide d’une tomodensitométrie par émission monophotonique (SPECT) et a révélé des anomalies correspondant à une faible production de dopamine et qui, combinées aux données cliniques, ont permis de diagnostiquer la maladie de Parkinson. D’autres analyses sanguines en laboratoire ont révélé un taux de folate sérique inférieur à la normale, un taux élevé d’homocystéine et des taux normaux de vitamine B12. Pour évaluer la possibilité d’une malabsorption asymptomatique due à une maladie coeliaque silencieuse, un dépistage sanguin plus poussé a été étudié. Anticorps anti-gliadine, IgA nettement plus élevés, anticorps antitransglutaminase et anticorps anti-endomysiaux positifs – tous les signes d’auto-immunité associés au gluten. Enfin, une biopsie duodénale a révélé des caractéristiques intestinales (veillies, aplaties et hyperplasie de la crypte) compatibles avec la maladie coeliaque. Par conséquent, le gastroentérologue a prescrit un régime sans gluten.

Fait remarquable, après seulement 3 mois d’abstinence de gluten, le patient a rapporté une rémission presque complète des symptômes confirmée par une évaluation neurologique. Dix-huit mois plus tard, il a été réexaminé et s’est encore amélioré.

Plus particulièrement, le patient n’a pas constaté d’amélioration mesurable des anomalies dopaminergiques découvertes lors de son scanner cérébral, ce qui est prévisible dans la maladie de Parkinson classique caractérisée par la dégénérescence des cellules productrices de dopamine dans le substantia nigra du cerveau. Les auteurs n’ont donc pas prétendu que la maladie coeliaque ” causait ” la maladie de Parkinson chez le patient mais plutôt que la maladie coeliaque exacerbait le Parkinsonisme dans ce cas. Le cas illustre toutefois la possibilité qu’un certain nombre de patients atteints de la maladie de Parkinson souffrent d’un Parkinsonisme non identifié et non déclaré, qui, d’après la présentation clinique externe, peut sembler identique. Ces personnes, qui bénéficieraient grandement de l’élimination de la cause des problèmes neurologiques – à savoir l’élimination du gluten et du blé – sont souvent sur-diagnostiquées et sur-traitées par des médicaments visant à soulager la maladie de Parkinson mais qui peuvent finalement mener à une dégénérescence accélérée de la production de dopamine endogène dans le cerveau, à une neurotoxicité accrue due aux métabolites médicamenteux (p. ex., la 6-hydroxydopamine) et à la production de dyskinésie.

Pour d’autres recherches sur les interventions naturelles liées à la maladie de Parkinson, utilisez notre base de données : Recherche sur la maladie de Parkinson. De plus, notre section sur les maladies neurodégénératives offre une aide supplémentaire :

la recherche sur les maladies neurodégénératives.

Source : Frprepareforchange.net

 

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Merci à Vicky pour cet article qui confirme en grande partie mon cheminement.

Il a vaincu la maladie de Parkinson

Chère lectrice, cher lecteur,

En effectuant des recherches pour le Journal de la Médecine Anti-Âge, je suis tombée sur l’histoire incroyable de John Pepper. Ce Britannique est parvenu à soigner lui-même sa maladie de Parkinson.

Son cas est tellement étonnant qu’il a été analysé par des scientifiques réputés, dont Norman Doidge [1]. Ce chercheur à l’université de Toronto et à l’université de Columbia s’est penché sur le parcours de John Pepper, qu’il raconte dans son livre Guérir grâce à la neuroplasticité.

La maladie de Parkinson est la maladie neurodégénérative la plus répandue après Alzheimer. Très handicapante, elle conduit les malades à une perte progressive de leur autonomie de mouvements. Rappelez-vous les dernières images pénibles du pape Jean-Paul II, souffrant de la maladie de Parkinson à la fin de sa vie.

Aujourd’hui, la recherche piétine et la médecine conventionnelle n’offre aucun espoir aux malades : on ne sait toujours pas expliquer la maladie, et on ne sait toujours pas la guérir.

C’est pour cette raison que je me suis intéressée au cas extraordinaire de John Pepper.

Avec mon équipe de rédaction, nous l’avons contacté personnellement pour comprendre comment il avait réussi à inverser la maladie. Malgré son agenda surchargé, il a accepté de nous consacrer du temps pour répondre à nos questions et nous livrer les secrets de sa méthode.

Pour en faire profiter tous les lecteurs du Journal de la Médecine Anti-Âge, j’ai publié les résultats de mon enquête et les détails de la « Méthode John Pepper » dans le numéro du mois de décembre.

Avant de vous en dire plus sur cette méthode révolutionnaire, j’aimerais vous raconter l’histoire de celui qui est parvenu à inverser la maladie de Parkinson.

Diagnostiqué Parkinson il y a 25 ans, il marche 24 km par semaine !

John Pepper vit en Afrique du Sud et il est atteint de la maladie de Parkinson.

Les premiers signes se sont manifestés en 1968 : absence d’expressivité sur les photos de famille, problème de coordination des mouvements, écriture de plus en plus petite et illisible.

Ce n’est qu’en 1992 que le diagnostic tombe : à 58 ans, John Pepper est officiellement atteint de la maladie de Parkinson.

Pourtant, aujourd’hui, il ne présente plus aucun des symptômes moteurs si caractéristiques. Il est capable de :

  • Marcher sans traîner des pieds ;
  • Boire un verre d’eau sans en renverser à côté ;
  • Manger sans s’étouffer ;
  • Tracer une ligne droite ;
  • Il ne tremble plus, et a des mouvements fluides !
  • Il parle distinctement, sans avaler ses mots ;

Il est toujours vif pour son âge, et marche 24 km par semaine !

John Pepper, atteint du syndrome de Parkinson, en plein entraînement

Or, John Pepper ne prend plus aucun médicament depuis 14 ans.

C’est d’autant plus incroyable que :

  • Peu de malades réussissent à faire reculer les symptômes de Parkinson sans médication ;
  • Presque tous les patients, même ceux atteints des formes moins graves de la maladie, se retrouvent incapables de marcher dans les 8-10 ans suivant le diagnostic.
  • Les malades sous traitements médicamenteux voient leurs effets s’estomper en moyenneau bout de 5 ans.

Le cas de John Pepper paraît ahurissant mais, vous allez le voir, cela n’a rien de miraculeux.

Une méthode révolutionnaire

Cette qualité de vie que John Pepper a réussi à préserver, il la doit à un entraînement physique et mental qu’il a lui-même mis au point :

  • Des exercices de gymnastique cérébrale ;
  • Un entraînement physique spécifique, quotidien et progressif.

Sa méthode repose entièrement sur ce que les scientifiques appellent la « neuroplasticité », c’est-à-dire la capacité du cerveau à se transformer lui-même.

Nous vous expliquons tout en détail dans ce numéro de décembre du Journal de la Médecine anti-âge. Vous découvrirez :

  • Le programme d’entraînement quotidien à suivre rigoureusement ;
  • La méthode de la « marche consciente » pour réapprendre à vous déplacer normalement;
  • L’astuce pour boire votre café ou votre thé sans trembler;
  • La technique pour écrire d’une main ferme et assurée.

Je ne vous cache pas que cette méthode ne va pas guérir la maladie.

John Pepper ne le prétend jamais (il raconte que dès qu’il arrête son entraînement, il constate le retour de ses symptômes). Mais elle va permettre de freiner voire de supprimer la plupart des symptômes moteurs provoqués par la maladie de Parkinson.

La bonne nouvelle, c’est que cette méthode efficace, naturelle et garantie sans effet secondaire est accessible à tout le monde. La seule condition est de se doter d’une bonne dose de volonté et de persévérance.

Si vous ou l’un de vos proches souffre de la maladie de Parkinson, vous devez lire ce dossier. L’approche de John Pepper pourrait définitivement changer votre vie.

Réduit au silence pour avoir voulu aider les autres malades

Cette méthode toute simple mais révolutionnaire, John Pepper rêve de la faire connaître aux malades, pour les aider à améliorer leur quotidien et à regagner leur confiance en eux. Il a pu le faire autour de lui, auprès de ses amis atteints de la même pathologie, et avec succès !

Pourtant, je parie que vous n’avez jamais entendu parler de lui.

La raison de ce silence dépasse l’entendement.  

« J’ai relaté mon expérience dans un livre, mais celui-ci a été rejeté par les pontes de la médecine, qui n’ont même pas voulu examiner mon cas sous prétexte que je ne ressemble plus à une personne atteinte de la maladie de Parkinson. » [2]

Vous avez bien lu : malgré le témoignage de ses propres médecins, qui l’ont ausculté et formellement diagnostiqué, malgré celui de ses proches qui attestent de sa métamorphose et de ses progrès, il est traité, ni plus ni moins, de charlatan.

Pire, l’association de parkinsoniens dont il était l’actif vice-président depuis des années a fini par lui demander de démissionner « pour ne pas prendre le risque que les patients arrêtent de prendre leurs médicaments ».

« Votre livre est nuisible ! » se justifient-ils. Il risquerait de « donner de faux espoirs aux patients » …

C’est ainsi que John Pepper a été réduit au silence. Et que des millions de malades de Parkinson continuent de s’éteindre à petit feu sans aucun espoir d’amélioration.

« Je suis sûr que je pourrais aider de nombreux malades récemment diagnostiqués si j’avais la possibilité de les encourager à faire régulièrement de l’exercice. »

J’en suis convaincue autant que lui, et je suis très heureuse de lui rendre la parole dans ce numéro du Journal de la Médecine Anti-Âge.

Pour compléter ce dossier exceptionnel, j’ai également fait appel à notre experte Annie Casamayou, naturopathe. Elle vous livre ses conseils pour limiter le risque de maladie de Parkinson :

  • Le médicament à proscrire qui multiplie par 3 le risque de maladie de Parkinson
  • Comment vous désintoxiquer des pesticides qui ont fait exploser le nombre de cas chez les agriculteurs et dans les populations rurales
  • Le rôle-clé du microbiote dans la protection contre la maladie de Parkinson
  • Comment éviter le stress oxydatif et lutter contre les phénomènes inflammatoires qui favorisent l’apparition de la maladie

Annie Casamayou vous dévoile aussi le régime alimentaire qu’elle recommande en cas de maladie déclarée. Ses conseils sont à appliquer en complément de la Méthode de John Pepper, pour garantir une efficacité maximale.

Vous verrez quels compléments alimentaires sont capables de ralentir la progression de la maladie.

Ce nouveau numéro du Journal de la Médecine Anti-Âge est un guide indispensable pour les malades de Parkinson. Mais il recèle aussi d’autres trésors pour votre santé.

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